Douleur & Analgésie, C.L.U.D.

Pain and post-surgical analgesia

Clinique des Cèdres

Echirolles, Isère, France

Présentation

 

Comment lire les informations sur la prise en charge de la douleur post-opératoire ?

How to read the information about the management of the postoperative pain?

 

  • Ce site internet a pour vocation première d'expliquer au patient comment va être prise en charge la douleur post-opératoire.

  • Nous vous donnons quelques exemples de techniques utilisées par nos médecins anesthésistes afin d'éviter, ou du moins de limiter, la douleur après l'intervention chirurgicale, pour rendre votre séjour au sein de notre établissement le plus agréable possible.

  • Ces explications ne font office que de compléments d’informations, vulgarisés pour le patient.

  • Bien évidemment, la stratégie analgésique est adaptée au type de chirurgie et au patient. Elle sera abordée lors de la consultation pré-anesthésique et confirmée lors de la visite pré-anesthésique, la veille de l’intervention.

  • Enfin, si vous souhaitez toute information complémentaire, parlez-en à votre anesthésiste.

 

This website has for first vocation to explain to the patient how the postoperative pain will be managed . We give you some examples of techniques used by our anesthesiologists doctors in order to avoid, or at least limit, the pain after the surgery and to make your stay in our establishment the most pleasant possible.

These explanations are used for supplements and popularized information for the patient.

Of course, the analgesic strategy is suitable for the type of surgery and the patient. It will be discussed at the pre-anesthetic evaluation and confirmed during the pre-anesthetic visit on the eve of the intervention at the Clinique des Cèdres.

Finally, if you want any additional information, please ask your anesthesiologist doctor.

Echelle numérique

 

Comment évaluons-nous votre douleur ? 

How do we assess your pain?

  • Nous utilisons l'échelle numérique simple verbale, allant de 0 à 10.

 

  • En fonction du chiffre que vous indiquez au personnel soignant nous adaptons le traitement  antalgique* afin que la douleur soit la plus supportable possible : 0 correspond à aucune douleur et 10 correspond à une douleur insupportable.

 

We use the simple verbal digital scale, ranging from 0 to 10. According to the digit that you specify to the nursing staff we tailor the treatment pain-reliever * so that the pain is the most bearable as possible: 0 corresponds to no pain and 10 corresponds to an unbearable pain.

 

Type de chirurgie

La Douleur selon le type de Chirurgie (Pain depending on the type of Surgery)

 

  • Bien évidemment la douleur attendue n'est pas la même qu'il s'agisse d'une chirurgie de la cataracte ou d'une prothèse totale de genou.

 

  • Afin d'avoir une idée un peu plus précise de la stratégie analgésique utilisée, nous vous invitons à selectionner le type de chirurgie (orthopédie, digestif etc...) dont vous allez bénéficier ainsi que l'intitulé qui se rapproche le plus du votre (vous reporter à votre feuille de convocation à la clinique). Vous obtiendrez alors les différents choix possibles qui peuvent être envisagés pour la prise en charge de votre douleur.

 

  • Votre médecin anesthésiste prendra la décision la plus juste au décours de la consultation pré-anesthésique.

 

 

Of course the expected pain is not the same whether it is a cataract surgery or a  surgery for a total knee prosthesis.

In order to have a clearer view of the analgesic strategy that would be used, we invite you to select the medical specialty (orthopedics, digestive etc...) as well as the title of the surgery you will have (please refer to your convening document).

Then you will find the different possible tecnhiques that can be used for the management of your pain.

Your anesthesiologist doctor will take the fairest decision during the pre-anesthetic consultation.

 

 

L'Engagement de l'équipe des médecins anesthésistes

The commitment of the team of anesthesiologists doctors

 

  • Les médecins anesthésistes de la Clinique des Cèdres sont regroupés au sein du Cabinet d'Anesthésie, à Médicèdres, 48 avanue de Grugliasco, 38130 Echirolles. Tel : 04 56 58 12 50

 

  • L'équipe est composée de : 

    • Dr ATTIA Jérôme

    • Dr ALBERTINI Serge

    • Dr BERTHET Marie-Claire

    • Dr BOULLEAU Benjamin

    • Dr BOUTELANT Marc

    • Dr GALLAZZINI Cyril

    • Dr GATTAZ Françoise

    • Dr GIRARD Olivier

    • Dr HURAUX Catherine

    • Dr MAHIOU Philippe

    • Dr MAZE Steve

    • Dr PUEL Christophe

    • Dr VEYRAC Philippe

    • Dr VIGHETTI Arnaud

       

       

  • 7 jours sur 7, 24h sur 24h, un médecin anesthésiste est détaché des activités de bloc opératoire pour la surveillance et le traitement de la douleur post-opératoire des patients hospitalisés. N'hésitez-pas à lui faire part de vos inquiétudes lors de sa visite dans les étages de la clinique.

 

The anesthesiologist doctors of the Clinique des Cèdres are grouped within the cabinet of anesthesia, in Medicedres, 48 Grugliasco Street, 38130 Échirolles. Phone : 04 56 58 12 50

24 hours a day, 7 days a week, an anesthesiologist doctor is dedicated to the monitoring and the treatment of postoperative pain for hospitalized patients. Do not hesitate to share with him your concerns during his visit in your room.

 

Orthopédie

Chirurgie lourde de l'épaule (ex: coiffe des rotateurs) (Heavy surgery of the shoulder)

 

  • Injection d’anesthésique local à proximité de racines nerveuses cervicales sous très légère sédation (après repérage sous échographie et/ou neurostimulateur en salle de pré-anesthésie) juste avant l’anesthésie générale. Cette ALR (Anesthésie Loco-Régionale) garantit une couverture de la douleur 24 à 36 heures après sa réalisation.

  • OU mise en place d’un cathéter périnerveux interscalénique, sous très légère sédation (après repérage sous échographie et/ou neurostimulation) avant l’anesthésie générale, puis diffusion continue d’anesthésique local au travers du cathéter dès votre réveil à l’aide d’une petite pompe pendant pour une durée de 48 à 72 heures

  • OU mise en place en salle de réveil d’une perfusion intraveineuse de morphine contrôlée par le patient pendant 48 à 72 heures, à l’aide d’une petite pompe. Un médicament contre les nausées et vomissements est systématiquement ajouté dans cette perfusion

  • DANS TOUS LES CAS : Association à des antalgiques par voie veineuse (débutés dès la salle d’opération) puis par voie orale dès que cela est possible, généralement le lendemain.

 

Injection of local anesthetic in the vicinity of cervical nerve roots under very slight sedation (after tracking under ultrasound and/or neurostimulator in pre-anesthesia room) just before the general anesthesia. This LRA (Loco-Regional Anesthesia) guarantees a coverage of the pain 24 to 36 hours after its completion.

Or put in place a continuous scalenic catheter, under very slight sedation (after tracking under ultrasound and/or neurostimulation) before the general anesthesia, and then continued infusion of local anesthetic through the catheter of your wake to the aid of a small pump during for a duration of 48 to 72 hours

Or put in place in the recovery room by an intravenous infusion of morphine controlled by the patient for 48 to 72 hours, with the aid of a small pump. A drug against the nausea and vomiting is systematically added to this infusion

IN ALL CASES: Association of intravenous analgesics drugs in the operating room and then by the oral route of that this is possible, usually the next day.

 

 

Chirurgie de prothèse du genou et de la hanche (Knee or hip prosthesis)

 

  • Rachianesthésie, le plus souvent, ou anesthésie générale selon l’examen du médecin anesthésiste en consultation

 

  • Mise en place d’un cathéter à proximité du nerf fémoral APRES l'intervention chirurgicale, en salle de réveil (après repérage sous échographie et/ou neurostimulation), puis diffusion continue d’anesthésique local au travers du cathéter dès votre réveil à l’aide d’une petite pompe pendant pour une durée de 48 à 72 heures.

 

  • OU injection d’anesthésique local à proximité de nerfs (après repérage sous échographie et/ou neurostimulateur) en salle de réveil, APRES l’intervention chirurgicale. Cette technique permet d’obtenir une couverture de la douleur de la zone opérée 24 à 36 heures après sa réalisation.

 

  • ET/OU Mise en place en salle de réveil d’une perfusion intraveineuse de morphine contrôlée par le patient pendant 48 à 72 heures, à l’aide d’une petite pompe. Un médicament contre les nausées et vomissements est systématiquement ajouté dans cette perfusion.

 

  • DANS TOUS LES CAS Association à des antalgiques par voie veineuse (débutés dès la salle d’opération) puis voie orale dès que possible, généralement dès le lendemain.

     

Spinal anesthesia the more often, or general anesthesia depending on the review of the anaesthetist in consultation

Establishment of a catheter in the vicinity of the femoral nerve after the surgical intervention, in the post-operative (after tracking under ultrasound and/or neurostimulation), and then continued diffusion of local anesthetic through the catheter of your wake to the aid of a small pump during 48 to 72 hours.

OR single injection of local anesthetic in the vicinity of nerves (after tracking under ultrasound and/or neurostimulator) in the post-operative room to wake up, after the surgical intervention. This technique allows you to get coverage from the pain of the area made 24 to 36 hours after its completion.

And/Or put in place in the recovery room by an intravenous infusion of morphine controlled by the patient for 48 to 72 hours, with the aid of a small pump. A drug against nausea and vomiting is systematically added in this infusion.

IN ALL CASES Association of intravenous analgesics drugs in the operating room and then by the oral route as soon as possible, usually the next day.

 

Chirurgie des ligaments croisés, transposition ou ostéotomie tibiale...

 

  • Rachianesthésie généralement, éventuellement complétée par une sédation per-opératoire

  • Injection d’anesthésique local à proximité de nerfs (après repérage sous échographie et/ou neurostimulateur) en salle de réveil, APRES l’intervention chirurgicale. Cette technique permet d’obtenir une couverture de la douleur de la zone opérée 24 à 36 heures après sa réalisation.

   

Spinal anesthesia, possibly supplemented by a sedation intraoperative 

Injection of local anesthetic in the vicinity of nerves (after tracking under ultrasound and/or neurostimulator) in the post-operative room, after the surgery. This technique allows you to get coverage from the pain during 24 to 36 hours after its completion.

Association of intravenous analgesics drugs in the operating room and then by the oral route as soon as possible, usually the next day.

Chirurgie lourde du rachis (arthrodèse)

 

  • Anesthésie Générale, administration pendant l'intervention d'antalgiques intraveineux

 

  • Mise en place en fin d'intervention, avant le réveil, d'un cathéter dans l'espace péridurale ou entre les muscles de la colonne vertébrale. Infusion continue et à la demande du patient d'un anesthésique local à l'aide d'une pompe, au travers de ce cathéter, pendant 48 à 72 heures.  

 

  • ET/OU Mise en place en salle de réveil d’une perfusion intraveineuse de morphine contrôlée par le patient pendant 48 à 72 heures, à l’aide d’une petite pompe. Un médicament contre les nausées et vomissements est systématiquement ajouté dans cette perfusion.

 

  • DANS TOUS LES CAS Association à des antalgiques par voie veineuse (débutés dès la salle d’opération) puis voie orale dès que possible, généralement dès le lendemain.

 

Viscéral

Colectomie, sigmoidectomie, gastrectomie, pancréatectomie etc...

 

  • Si laparotomie :  mise en place d'un cathéter péridural thoracique bas ou lombaire haut (selon la chirurgie)quelques minutes avant l'anesthésie générale, puis mise en marche du dispositif à votre réveil. Une petite pompe permettra la diffusion d'un anesthésique local associé à de faibles doses de morphine, pour une durée de 48 à 72 heures. La douleur est controlée en partie par le patient avec l'aide d'un petit bouton pressoir permettant d'adjonction de doses supplémentaires. Cette technique est l'idéal pour calmer la douleur post-opératoire au repos comme à l'effort. Elle permet également une reprise du transit plus rapide.

 

  • Si coelioscopie (certaines colectomies) : mise en place en salle de réveil, après l'intervention, d'une perfusion intraveineuse continue de morphine controlée par le patient, pour une durée de 48 à 72 heures, grâce à une petite pompe. Un médicament contre les nausées/vomissements est associé systématiquement à la morphine.

 

  • Association systématique à des antalgiques en perfusion (débutés dès la salle d'opération) puis par voie orale dès que cela est possible.

 

 

Hernie inguinale, hernie de la ligne blanche, hernie ombilicale etc... 

  • Si ambulatoire : antalgiques habituels par voie veineuse initialement, débutés dès la salle d’opération, adaptés selon votre douleur (échelle de 0 à 10) en salle de réveil puis relais par voie orale dès que possible, quelques heures après l'intervention en service ambulatoire.

  • Si hospitalisation : antalgiques par voie veineuse initialement, selon l'intensité de votre douleur, puis relais par voie orale généralement dès le lendemain.

  • Si hernie de la ligne blanche étendue : anesthésie locale de la paroi abdominale sous anesthésie générale puis mise en place en salle de réveil d’une perfusion intraveineuse de morphine contrôlée par le patient pendant 48 à 72 heures, à l’aide d’une petite pompe. Un médicament contre les nausées et vomissements est systématiquement ajouté dans cette perfusion.

 

Hemorroides etc...

 

  • Antalgiques par voie veineuse débuté pendant l'anesthésie générale, en salle d'opération

  • Adaptation du traitement antalgique en salle de réveil selon l'intensité de votre douleur (échelle de 0 à 10) puis relais par voie orale dans les heures qui suivent (en chirurgie ambulatoire).

  • Nécessité fréquente de dérivés morphiniques en post-opératoire immédiat.

Vésicule Biliaire etc...

  • Si ambulatoire : antalgiques habituels par voie veineuse initialement, débutés dès la salle d’opération, adaptés selon votre douleur (échelle de 0 à 10) en salle de réveil puis relais par voie orale dès que possible, quelques heures après l'intervention en service ambulatoire.

  • Si hospitalisation : antalgiques par voie veineuse initialement, selon l'intensité de votre douleur (échelle de 0 à 10) puis relais par voie orale généralement dès le lendemain.

 

Gynécologie Obstétrique

Gynecologie Obstetrique

Hystérectomie, Ovariectomie, Annexectomie ... par laparotomie

 

  • Mise en place d'un cathéter péridural quelques minutes avant l'anesthésie générale, puis mise en marche du dispositif à votre réveil. Une petite pompe permettra la diffusion d'un anesthésique local associé à de faibles doses de morphine, pour une durée de 48 à 72 heures. La douleur est contrôlée en partie par le patient avec l'aide d'un petit bouton pressoir permettant d'adjonction de doses supplémentaires.

 

  • OU mise en place en salle de réveil, après l'intervention, d'une perfusion intraveineuse continue de morphine contrôlée par le patient, pour une durée de 48 à 72 heures, grâce à une petite pompe. Un médicament contre les nausées/vomissements est associé systématiquement à la morphine.


 

  • OU rachianesthésie à la morphine quelques minutes avant l'anesthésie générale avec injection d'une très petite dose de morphine (quelques dizaines de microgrammes) afin de couvrir la douleur post-opératoire les 24 heures suivantes.

 

  • Association systématique à des antalgiques en perfusion (débutés dès la salle d'opération) puis par voie orale dès que cela est possible.

Chirurgie de tumeur mammaire, ganglion sentinelle, curage ganglionnaire

 

  • Tout dépend de la taille de la tumeur à retirer : antalgiques par perfusion débutés dès le bloc opératoire et relayé dès le lendemain par la voie orale si la réalimentation se déroule normalement

 

  • OU mise en place en salle de réveil, après l'intervention, d'une perfusion intraveineuse continue de morphine contrôlée par le patient, pour une durée de 48 à 72 heures, grâce à une petite pompe. Un médicament contre les nausées/vomissements est associé systématiquement à la morphine. Association systématique à des antalgiques en perfusion (débutés dès la salle d'opération) puis par voie orale dès que cela est possible.

 

​Accouchement par les voies naturelles

 

  • L'analgésie péridurale n'est pas obligatoire. De plus, il existe des contre-indications à la réalisation de cette technique.

  • Pour des raisons de sécurité et de confort (césarienne en urgence, révision utérine, episiotomie...) nous préférons que la parturiente bénéficie d'une péridurale.

  • La mise en place du cathéter de péridural se pratique au niveau des vertèbres lombaires quand le col commence sa dilatation

    • Injection d'une première qui vous donnera l'impression que les contractions sont de plus en plus courtes et de moins en moins intenses au bout de 5 à 10 minutes

    • Puis diffusion continue d'un anesthésique local associé à de faibles doses de morphiniques, jusqu'à l'accouchement.

  • pour visualiser dans l'espace la procédure : www.santepratique.fr/anesthesie-peridurale-accouchement.php

 

Césarienne programmée ou en urgence

 

  • La césarienne programmée se réalise dans la grande majorité sous rachianesthésie : cette technique réalisée au bloc opératoire consiste à endormir la moitié inférieure de votre corps (membres inférieures jusqu'à la moitié de l'abdomen) en injectant une faible dose d'anesthésique local dans l'espace où baignent vos dernières racines nerveuses. L'anesthésie s'installe très rapidement. La moelle épinière est absente à ce niveau de ponction. Cette technique est préférable à l'anesthésie générale car cette dernière est plus risquée chez la femme enceinte.

Votre retrouverez l'usage de vos jambes 4 à 6 heures après la rachianesthésie, mais vous serez aidée pour la première levée du lit.

 

  • La césarienne en semi-urgence ou en urgence : dans la plupart des cas, c'est au cours d'un travail avancé que le médecin obstétricien prend la décision de pratiquer la césarienne. C'est pour cela que la césarienne en semi-urgence se fait souvent sous anesthésie péridurale car le médecin anesthésiste a eu le temps de mettre en place le dispositif de péridurale.

Parfois, lorsque la péridurale n'a pas eu le temps d'être mise en place et qu'il est indispensable d'extraire l'enfant rapidement, nous réalisons la rachianesthésie (cf ci-dessus) ou plus rarement l'anesthésie générale lorsque l'extraction de l'enfant doit se faire en quelques minutes.

 

Thoracique

Thoracique / Thoracic Surgery

Thoracoscopie, mediastinoscopie...

 

  •  Si un geste potentiellement douloureux sur l'enveloppe du poumon ou de la cage thoracique a été réalisé : mise en place en salle de réveil, après l'intervention, d'une perfusion intraveineuse continue de morphine contrôlée par le patient, pour une durée de 48 à 72 heures, grâce à une petite pompe. Un médicament contre les nausées/vomissements est associé systématiquement à la morphine.  

 

  • Association systématique à des antalgiques en perfusion (débutés dès la salle d'opération) puis par voie orale dès que cela est possible.

 

Lobectomie pulmonaire, pneumonectomie...

 

  • Mise en place d'un cathéter péridural thoracique quelques minutes avant l'anesthésie générale, puis mise en marche du dispositif à votre réveil. Une petite pompe permettra la diffusion d'un anesthésique local associé à de faibles doses de morphine, pour une durée de 48 à 72 heures. La douleur est contrôlée en partie par le patient avec l'aide d'un petit bouton pressoir permettant d'adjonction de doses supplémentaires. Cette technique est l'idéal pour soulager la douleur au repos et à l'effort, elle facilite également la kinésithérapie respiratoire post-opératoire et réduit ainsi la durée d'hospitalisation.

 

  • OU, plus rarement car moins avantageux pour le patient, mise en place en salle de réveil, après l’intervention, d'une perfusion intraveineuse continue de morphine contrôlée par le patient, pour une durée de 48 à 72 heures, grâce à une petite pompe. Un médicament contre les nausées/vomissements est associé systématiquement à la morphine.

 

  • Association systématique à des antalgiques en perfusion (débutés dès la salle d'opération) puis par voie orale dès que cela est possible.

 

Urologie

Prostatectomie radicale, Nephrectomie...

 

  • Le plus souvent sous coelioscopie : mise en place en salle de réveil, après l'intervention, d'une perfusion intraveineuse continue de morphine contrôlée par le patient, pour une durée de 48 à 72 heures, grâce à une petite pompe. Un médicament contre les nausées/vomissements est associé systématiquement à la morphine.   

  • Exceptionnellement par laparotomie :  mise en place d'un cathéter péridural lombaire haut quelques minutes avant l'anesthésie générale, puis mise en marche du dispositif à votre réveil. Une petite pompe permettra la diffusion d'un anesthésique local associé à de faibles doses de morphine, pour une durée de 48 à 72 heures. La douleur est contrôlée en partie par le patient avec l'aide d'un petit bouton pressoir permettant d'adjonction de doses supplémentaires. 

 

  • Association systématique à des antalgiques en perfusion (débutés dès la salle d'opération) puis par voie orale dès que cela est possible.

 

Cystoprostatectomie radicale...

    

  • Mise en place d'un cathéter péridural lombaire haut quelques minutes avant l'anesthésie générale, puis mise en marche du dispositif à votre réveil. Une petite pompe permettra la diffusion d'un anesthésique local associé à de faibles doses de morphine, pour une durée de 48 à 72 heures. La douleur est contrôlée en partie par le patient avec l'aide d'un petit bouton pressoir permettant d'adjonction de doses supplémentaires. Cette technique est l'idéal pour soulager la douleur au repos comme à l'effort, elle permet également une reprise plus rapide du transit.

 

  • OU, plus rarement, mise en place en salle de réveil, après l'intervention, d'une perfusion intraveineuse continue de morphine contrôlée par le patient, pour une durée de 48 à 72 heures, grâce à une petite pompe. Un médicament contre les nausées/vomissements est associé systématiquement à la morphine.

 

  • Association systématique à des antalgiques en perfusion (débutés dès la salle d'opération) puis par voie orale dès que cela est possible.